Audi Q5
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2008-04-21 06:21:37La catégorie des VUS compact de luxe est en plein effervescence. Les BMW X3 et Land Rover Freelander ont fait cavalier seul pendant quelques dans ce segment, mais l’arrivée récente de véhicules comme l’Acura RDX et l’Infiniti EX est venue changer les choses. Sous peu, Volvo introduira aussi son deuxième utilitaire sport, le XC60. Et voilà qu’Audi vient tout juste de dévoiler officiellement son nouveau joueur dans ce segment, le Q5.D’abord lancé en Europe, le Q5 sera offert là-bas avec un choix de trois motorisations. Deux d’entre-elles seront des diesel, tandis que l’autre, à essence, nous sera le seul destiné. Il s’agit d’un V6 de 3,2 litres FSI développant 265 chevaux et 243 lb-pi de couple. Ce moteur sera accompagné d’une boîte automatique Tiptronic à changement rapide ainsi que du système de traction intégrale Quattro à prise permanente. Notons que ce système permet d’offrir jusqu’à 85% du couple aux roues arrière, mais aussi jusqu’à 65% vers l’avant.
Avec le Q5, Audi n’entend pas offrir un véhicule d’entrée de gamme. Le niveau de luxe et de caractéristiques de série promet donc d’être relevé, comme en fait foi le communiqué de presse. On parle ici d’un système d’accès et de démarrage sans clé, de la climatisation automatique à trois zones, de la sellerie de cuir avec assise chauffante et d’une chaîne audio à huit haut-parleurs. Le Q5 sera aussi le premier véhicule à adopter la troisième évolution du système d’interface MMI.
Bien sûr, le prix du Q5 n’a pas encore été dévoilé. Le véhicule devrait fait son apparition en Amérique du Nord d’ici environ un an.
BMW Série 5 2008, perfection à gros prix
07:00
2007-10-24 23:16:23Depuis son introduction en 2004, l’actuelle génération de la BMW de Série 5 est de loin la voiture intermédiaire de luxe la plus vendue au pays. Certains se la procurent pour la frime (parce que dans le bottin mondain, c’est bien vu de rouler en béhème!), mais la plupart des acheteurs optent pour une Série 5 parce qu’elle est le summum en matière de luxe, de performance et de dynamisme. Et à la lumière du plus récent essai effectué avec une berline 535i, ces affirmations sont plus que jamais prouvées.D’abord, il faut savoir que la Série 5 connaît en 2008 une cure de rajeunissement, tant sur le plan esthétique que du côté mécanique. Les changements stylistiques apportés à la calandre, aux feux, aux pare-chocs et à quelques autres éléments sont discrets, ce qui permet aux propriétaires de modèles d’années antérieures de ne pas voir leur voiture vieillir trop rapidement. Puis, pour l’acheteur du modèle 2008, ces distinctions sont également très appréciées. Vous aurez néanmoins compris que ces modifications ne permettent pas à celui ou celle qui n’appréciait pas le style Bangle (le controversé styliste de BMW) de finalement se réjouir. Mais en ce qui me concerne, j’adore! C’est élégant, gracieux, sportif et, surtout, différent.
La Série 5, en excluant l’exotique M5, est proposée en six versions. De celles-là, une seule est offerte en configuration familiale, appelée Touring. Et personnellement, c’est ma version favorite. Bon, vous me considérerez peut-être parmi les marginaux (puisque cette version ne se vend qu’au compte-gouttes), mais cette version équipée de série de la traction intégrale me rejoint personnellement plus qu’un utilitaire X5, qui lui fait concurrence dans la même salle d’exposition. C’est plus discret, plus agréable à conduire et aussi, beaucoup moins énergivore
Finition 101
C’est connu, les Japonais peaufinent ce que les constructeurs européens et américains mettent en premier à exécution. Dans le monde du luxe nippon, c’est Lexus qui a réussi plus que quiconque à gagner ses lettres de noblesse, en se taillant rapidement une enviable réputation de qualité, de fiabilité et de souci de finition. Or, s’il est vrai que la division de luxe de Toyota sait offrir un produit de qualité et d’une grande fiabilité, personne ne saura actuellement me convaincre que leur qualité d’assemblage et de finition égale celle des produits BMW. Comparez une Lexus GS à une BMW de Série 5, et vous comprendrez. Qu’il s’agisse de la qualité de la peinture, du jeu entre les divers panneaux de carrosserie ou encore de la qualité des matériaux utilisés à bord, la BMW est toujours favorisée. Et ne serait-ce que pour cette impression de solidité ressentie en refermant une portière (qui est loin d’être aussi rassurante sur les produits japonais), on peut lui accorder à ce chapitre une nette longueur d’avance (ainsi qu’à d’autres marques allemandes de renom). Comprenons-nous bien, je ne dénigre pas la qualité des produits nippons, mais si la facture d’une BMW est plus élevée que celle d’une Lexus ou d’une Infiniti comparable, c’est en grande partie pour ces raisons.
Après cet énoncé, je n’ai donc pas besoin de vous vanter les mérites des cuirs, des boiseries et des riches moquettes de la Série 5. Ce que je me permets de vous dire cependant, c’est que les stylistes de BMW savent concocter des habitacles tout simplement divins. Les quelque 1 775 kilomètres passés derrière le volant de notre 535i en une semaine nous ont permis de découvrir tous les aspects exceptionnels de cet environnement duquel on ne souhaite tout simplement plus sortir.
Pour le conducteur, la Série 5 propose d’abord un volant télescopique à réglage électrique et un baquet aux réglages presque infinis, qui permettent de bénéficier d’une position de conduite optimale ainsi que de tout le confort et le soutien nécessaires. Dans la version mise à l’essai, dotée de plusieurs options, les sièges avant allaient même jusqu’à se refermer automatiquement sur les occupants, de façon à épouser plus efficacement leur forme corporelle. Il faut initialement programmer la position désirée du siège et des supports latéraux et lombaires, mais une fois ce réglage effectué, le tout s’active et se désactive automatiquement lors de la mise en marche et de l’arrêt de la voiture.
Toujours pour le conducteur, BMW propose un poste de conduite facile à consulter (j’exclus ici le système i-Drive, mais nous y reviendrons!), muni d’une instrumentation claire et même d’un afficheur numérique qui retransmet dans le pare-brise certaines informations comme la vitesse, la perte de traction ou encore la direction à prendre, si une requête est effectuée auprès du système de navigation. Vous vous demandez où vous avez déjà aperçu cette technologie auparavant? Eh oui, c’est chez GM. C’est ce qu’on appelle chez eux le dispositif de visualisation à tête haute. Et ça, c’est offert sur un modèle aussi banal que la Grand Prix de Pontiac!
Technologiquement parlant, BMW propose aussi un système de détection de changement de voie (qui envoie une vibration ressentie dans le volant si vous omettez d’enclencher le clignotant), ainsi que le fameux système i-Drive. Ce dernier se veut un centralisateur informatique vous donnant accès à d’innombrables fonctions, en plus des réglages propres au système audio, à la climatisation et au système de navigation. Et là, attelez-vous comme il faut, car l’étude de ce système aussi peu intuitif que complexe requiert une concentration digne d’un moine. C’était pire dans la première Série 7 qui offrait en 2002 ce dispositif, mais disons que BMW ne sait toujours pas faire simple!
Vous serez confus!
Autrefois, une BMW expliquait son nom par la Série à laquelle elle appartenait, puis à la cylindrée de son moteur. Une 525 était donc une Série 5 dotée d’un moteur de 2,5 litres. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas. Certes, une Série 5 possède toujours un nom de code débutant par ce chiffre, mais la 528 est maintenant dotée d’un moteur de 3,0 litres, tout comme la 535! Quant à la puissante 550 (360 chevaux), elle reçoit un V8 de 4,8 litres! Et comme on modifie chez béhème les mécaniques sur une base régulière, vous comprendrez que pour s’y retrouver, c’est complexe!
Comme vous avez pu le lire, la Série 5 2008 reçoit de nouvelles motorisations, dont deux six cylindres aussi utilisés dans la Série 3. La 528i ou xi (propulsion ou intégrale) bénéficie d’un six cylindres de 3,0 litres d’une puissance de 225 chevaux (fort adéquat) alors que les 535i ou xi reçoivent ce splendide 3,0 litres biturbo développant 300 chevaux et autant de lb-pi de couple. Extrêmement bien calibré, ce moteur constitue à mon sens le plus intéressant des trois choix. Il parvient à offrir au conducteur beaucoup de puissance, une souplesse et une douceur incroyables, tout en lui permettant de demeurer presque indifférent face à la hausse des coûts de carburant. Pour parcourir 1 775 kilomètres, notre voiture d’essai n’a consommé que 172,18 litres, ce qui totalise une moyenne de seulement 9,7 litres aux 100 kilomètres.
Le rendement de cette 535i est également étonnant. Que vous optiez pour la magnifique boîte manuelle ou encore pour l’automatique à six rapports avec mode sport, vous bénéficierez d’une transmission qui permet d’exploiter au maximum les performances du moteur, tout en minimisant la consommation. Les passages de vitesse avec l’automatique se font en douceur mais aussi de façon rapide, ce qui n’est pas tâche facile. Et contrairement à une Audi A6, aucun retard dû à un mauvais réglage de l’accélérateur électronique ne se fait sentir.
La direction active, quel délice!
Goûter à la direction active, c’est s’endetter instantanément de quelques milliers de dollars de plus. Car s’il y a une option à considérer pour bénéficier d’une conduite dynamique, c’est bien elle. Précise, la direction «normale» est à l’abri des reproches. Mais en payant un supplément, on dispose d’une maniabilité sans pareil qui s’explique par la multiplication du ratio d’inclinaison des roues avant lorsqu’on tourne le volant, selon la vitesse. Pour effectuer un virage en U, il ne vous faudra, avec ce dispositif, que tourner le volant d’un tiers de tour! Imaginez alors la facilité des manuvres et l’agrément ressenti sur de belles routes de campagne. C’est réellement digne d’un jeu vidéo!
Grande routière, la 5 est une voiture munie d’un châssis et d’une suspension des plus modernes. De sa catégorie, c’est certainement la plus agile, la plus rapide et la plus dynamique. Et de surcroît, c’est la berline intermédiaire de luxe qui transmet au conducteur le plus bel agrément de conduite. Non, elle n’offre pas le confort ouaté d’une Mercedes de Classe E, mais si tel est votre désir, mon conseil est de vous rendre directement chez Mercedes. En fait, le seul élément reprochable que j’ai constaté sur la route concerne ce sifflement provenant du toit ouvrant, lorsqu’il est refermé. Ça, c’est clair, c’est à corriger.
Ouch!
Une berline 535i comme celle qui a été mise à l’essai coûte un peu plus de 81 000$! À ce prix, elle est dépourvue du groupe sport, de la traction intégrale et, bien sûr, du moteur V8. C’est donc dire qu’en cochant la totalité des options, toujours sans le V8, on peut aisément passer le cap des 85 000$! Ajoutez 2 000$ de plus pour les frais de transport et préparation, puis les taxes applicables, et vous passez le cap des 100 000$!
Bref, s’il est clair dans mon esprit que cette voiture est incontestablement la plus talentueuse de sa catégorie, il est aussi évident que les gens de BMW en sont conscients. Pour exiger une telle somme pour une berline de luxe intermédiaire à moteur six cylindres, il faut vraiment avoir du culot! Mais que voulez-vous, ça se vend! C’est même la plus vendue des berlines comparables! Il semble évident que dans ce créneau, la clientèle exige majoritairement ce qu’il y a de meilleur, quitte à payer le gros prix. Ne soyez donc pas surpris si plusieurs constructeurs rivaux s’inspirent de cette Série 5
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Voiture du mois: Porsche 911 Turbo et BMW M6
07:00
2007-10-01 12:32:41Cette Porsche est définitivement la voiture la plus rapide que nous n’avons jamais mit l’œil dessus. Avec 620 bhp distribués aux quatre roues, l’accélération est comparable à la plus part des motos super-sports. La M6 n’est pas rien non plus, elle est probablement la deuxième voiture la plus rapide que nous avons publiée. Ces deux voitures se complimentent bien les unes envers l’autre, elles étaient d’ailleurs exposé au kiosque Toyz Autoart au SCP8.
Porsche 911 Turbo 2007
• EXTERIOR
Full Techart body kit including front lip, side skirts and rear lip, Techart mirror covers & headlight covers, smoked taillights, Techart roof spoiler.
• INTÉRIEUR
Chocloate brown interior.
• ROUES ET PNEUS
Machined lip 20″ Techart Forumula wheels with Michelin Pilot Sport 245-30-20 in front and 325-25-20 rear.
• FREINS ET SUSPENSION
Techart coilovers.
Techart exhaust, Techart headers Techart ecu, Techart intercooler, Techart air inlet, VGT turbo variable geometry, 610hp feels like 680hp.
• AUDIO
Stock.
2007 BMW M6 Cabriolet
• EXTÉRIEUR
Toyz Autoart smoked taillights.
• INTÉRIEUR
Stock.
• ROUES ET PNEUS
22″ Davin Speed 3 wrapped in Pirelli P-Zero Nero 265-30-22 in the front and 295-25-22 in the rear.
• FREINS ET SUSPENSION
H7R coilovers.
Eisenmann exhaust with rear carbon tips, second cat delete, Active Autowerks ECU reflash, Top speed limiter removed, SMG shifts.
• AUDIO
Stock.
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Nous voulons des voitures coupé-sport
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2007-04-01 12:59:04Vous vous demandez parfois au sujet des fabricants de voitures. De temps en temps, on produit des véhicules qui nous font nous questionner ‘’ à quoi le constructeur pensait ?”. Les voitures comme le Cadillac Cimmaron et l’Aztec de Pontiac sont des exemples parfaits d’échec total au niveau de corporation. Parfois, certaines compagnies de voiture ne font pas des gaffes réelles, mais vous laissent perplexe sur ce qui se déroulé réellement dans les coulisses. Les fervents de voitures sport semblent souvent obtenir l’extrémité courte du bâton.
Pendant des années, BMW a eu un monopole virtuel sur le segment de luxe des coupés sport avec la série 3. Leurs coupés sont bien faits, sportifs et merveilleux à regarder. Alors en 2004, Nissan a ébranlé l’industrie avec le lancement de la coupe de Nissan, la 350Z et l’Infiniti G35. Le duo a volé le coeur d’environ chaque fervent de voiture que je connaisse. Souvent, j’ai entendu dire par des gens que le coupé G35 est la voiture la plus belle sur les routes d’aujourd’hui mis à part les supercars. Je dois avouer qu’il me serait fort difficile de me voir en désaccord avec cette affirmation. Nissan a frappé en plein mile en donnant aux fervents exactement ce dont nous voulions : une valeur incroyable dans un luxe à bon prix. BMW a eu peu de raisons de sentir inquiété, car ses clients sont tatoués BMW sur le cœur. Cependant pour ceux que le choix n’était pas définitif, le duo de Nissan offrait une bonne alternative.
Le coupé 350Z et la G35 ont revigoré l’image de Nissan à un niveau qu’il n’avait pas eu depuis la Z original. Je me serais attendu à ce que quelques un des autres fabricants suivent le mouvement lancé par Nissan, mais je me suis tristement démuni de ces espérances. Il y a eu beaucoup de rumeurs d’une Lexus IS coupé et même quelques photoshops les plus démoniaques les uns que les autres, mais ou est-elle réellement ? Acura n’a aucun plan de rapporter la CL, le coupé de luxe qu’elle a discontinuée en 2003. Mercedes a le coupé sport C230 mais j’ai un bien difficile problème a le classifier comme une voiture de sport. Le message envoyé à l’industrie automobile est que nous voulons plus de véhicules comme le coupé 350Z et la G35. Pourquoi ne nous écoutent-ils pas ?
Pourquoi un véhicule tel que l’Acura CL a échoué alors que la demande semble importante pour cette classe ? Mon opinion est qu’un sport coupé devrait être plus petit et plus lisse. La CL me rappelle la seconde génération de TL, mais avec deux portes en moins et un derrière plus arrondis. Si je regarde pour m’acheter un coupé, je ne cherche pas nécessairement une voiture pratique. Par contre, l’Honda Accord coupée réussit très bien et pourtant elle semble toute aussi grosse que la CL. Peut-être que le marché pour les coupés de niveau d’entrée diffère légèrement des coupés de luxe sport, mais Honda pourrait tirer bénéfice à suivre Nissan dans ce segment. Puisqu’on ne devrait pas jouer avec le succès, l’Honda Accord coupée devrait demeurer. Par contre, réintroduire l’Honda Prelude et l’Acura CL avec un nouveau look plus agressif afin de compétitionner avec la G35 et la 350Z pourrait être fort populaire auprès des fans de l’automobile.
Tel que mentionné précédemment, nous attendons toujours l’arrivée d’une future Lexus IS coupé. La IS présente est déjà très belle, alors le coupé serait considéré par plusieurs malgré le fait que Lexus semble avoir un faible pour les transmissions automatiques. Le seul véhicule disponible chez Lexus avec une transmission manuelle est la IS250 RWD. Alors si vous désirez une AWD vous devrez vous contenter d’une automatique. Si vous désirez une voiture équipée d’un moteur capable de donner du fils à retordre à ses adversaires, vous devrez encore une fois vous contenter d’une boîte automatique. Merci Lexus de se foutre des vrais passionnés et de juste regarder l’ensemble des gens qui conduisent des voitures de type automatique ou tiptronic. Si BMW peut offrir une voiture AWD manuelle, alors Lexus le peut aussi. D’ici la, vous êtes mieux de rayer Lexus de la liste des voitures sports.
La Cadillac CTS est aussi un excellent compétiteur dans ce créneau. Disponible au choix avec un moteur V6 de 2.8L ou de 3.6L ou encore un V8 de 6L dans la CTS-V. La CTS offre un important choix de moteur et contrairement à Lexus, tous sont disponibles avec une boîte manuelle. Malheureusement pour les enthousiastes, la CTS-V débute à 71 000$, ce qui est tout de même 20 000 $ de plus que la BMW 335. GM se doit de faire mieux pour les prix, mais mis à part cela la CTS est une excellente option.
À ce moment, il semble que les Allemands ont le dessus dans les voitures sport de luxe. Si tout va bien, dans quelques années nous pourrons peut-être apercevoir un réel mouvement de la part des autres fabricants automobiles afin de compétitionner dans ce prestigieux segment.
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Voitures Hybrides
07:00
2007-03-01 12:59:03Ça fait vingt ans que l’environnement a réussi ce niveau d’importance en Amérique du Nord. Nous avons pu constater qu’un nombre sans cesses grandissant de faits d’actualité porte sur le réchauffement de la planète. Il semble qu’il y ait plus de ces articles qu’il y a à peine quelques mois et je crois que c’est une bonne chose puisque la planète semble désormais attirer l’attention qui lui est due. Je me considère personnellement une personne consciencieuse envers l’environnement et je fais toujours l’effort de recycler ainsi que de consommer de façon responsable.
Les constructeurs automobiles lancent de plus en plus de modèles hybrides afin d’accommoder la demande de rouler vert. J’ai contacté un concessionnaire Toyota afin de m’informer sur la liste d’attente pour une Prius hybride. À ma grande surprise, le représentant m’a mentionné un délai d’environ une semaine. J’ai ensuite appelé un concessionnaire Honda afin de savoir le délai de livraison d’une Civic hybride. Encore une fois, à ma surprise, le délai n’était que de deux semaines.
Si ces points en sont des très positifs, pourquoi suis-je constamment frustré à la suite de lectures portant sur des véhicules hybrides? Alors que l’ère des véhicules hybrides est à nos portes, je dois poser une exception à cet argument.
Je suis présentement à la recherche d’un véhicule récent pour servir de voiture secondaire et j’adorerais me procurer un véhicule hybride. À la base, j’ai besoin d’un véhicule qui me servirait à me déplacer lors des différents événements auxquels participe MontrealRacing.com, incluant le matériel nécessaire lors de ces événements. Un VUS ou encore une familiale sont donc considérés, mais quelles options se présentent à moi ? Malheureusement, très peu. Au moment de l’écriture de cet article, une recherche sur l’Hebdo m’a permis de trouver un Lexus RX400h vendu pour $53000 et quelques Toyota Highlander Hybrides à un prix variant entre $35000 et $55000. Une très mince sélection, surtout que je n’ai jamais raffolé du Highlander ; modifions alors les critères de recherche. En fait, oublions les critères mentionnés et assumons que je souhaite me procurer un nouveau véhicule hybride sans pour autant me soucier du prix à l’achat. Quels sont mes choix ?
BMW? No. Volkswagen? Non plus. Mazda? Rien. Chrysler? Même chose. Nissan doivent bien offrir un véhicule hybride. Non. En fait, les seuls constructeurs automobiles qui offrent au moins un véhicule hybride dans leur salle de montre sont Honda (Civic Accord), Toyota/Lexus (Prius, Camry, Highlanger, GS450h, RX400h) et Ford (Escape).
Pourquoi pas GM qui offre le Saturn Vue Green Line ainsi que des camionnettes hybrides? Ces véhicules portent la classification hybride mais je ne peux pas, en toute tranquillité d’esprit, les appeler des véhicules hybrides. Ils sont plutôt mi-hybrides ou voudraient vraiment l’être. Leurs moteurs électriques ne sont pas en mesure de propulser le véhicule en vrai hybride. Ils ne servent qu’à arrêter le moteur lorsque vous n’appuyez pas sur l’accélérateur. Les émissions sont alors réduites parce que le moteur ne tourne pas lorsque vous ne sollicitez pas la pédale des gaz. De combien sont-elles réduites ? Le Silverado 4WD obtient 14.3/11.3 L/100km. La version non-hybride obtient quant à elle 17.0/13.1 L/100km. Vous avez bien lu, une économie de 2.7L/100km pour une conduite urbaine. Un résultant pathétique lorsque comparé à la compétition.
Le premier véhicule hybride introduit en territoire nord-américain fut la Honda Insight en 1999 (la production ayant été terminée l’an dernier). En toute impartialité, je me dois de mentionner que l’Insight est elle aussi une mi-hybride mais son moteur de 1 litre (1L) obtient la meilleur consommation d’essence, encore aujourd’hui. J’aurais pensé que d’autres manufacturiers auraient pu suivre le rythme mais ce ne fut pas le cas. GM attribue les délais à sa poursuite de recherches portant sur la technologie à l’hydrogène car ils croyaient les véhicules hybrides une simple étape vers les véhicules à l’hydrogène produisant zéro émission de carburant. Mercedes et Volkswagen offrent désormais des véhicules diesel plus efficaces en tant que réponse à la vague verte. Le processus est en fait très, très long. Je ne veux pas crier à la conspiration, mais je suspecte tout de même une influence de l’industrie du pétrole. Tant et aussi longtemps que du pétrole pourra être raffiné, je ne crois pas que nous verrons d’alternative viable qui deviendra majoritaire. Avec un peu de chance, on me prouvera le contraire.
Avec une sélection de seulement 8 modèles hybrides vendus pour plusieurs milliers de dollars de plus que leurs équivalents non hybrides, une personne ne peut se sentir coupable de ne pas en conduire un alors qu’ils se sentent pénalisés pour souhaiter rouler vert. Lorsque des véhicules hybrides seront vendus moins cher que des véhicules neufs et que le marché des véhicules d’occasion aura un inventaire pouvant répondre à la demande, je pourrai alors blâmer une personne ayant choisi le modèle à essence. Il faut blâmer les manufacturiers qui se traînent les pieds en ce qui concerne l’économie d’essence.
Dans un autre ordre d’idées, vous avez peut-être lu des rapports sur la consommation d’énergie du manoir du Tennessee de l’ancien vice-président Al Gore. La résidence de Gore dépense plus d’énergie en un mois que ce que peut dépenser la résidence d’une famille américaine moyenne en un an. Le rapport a été mis à la disposition du public à la suite de l’Oscar que Gore a reçu pour son documentaire sur le réchauffement de la planète, « An Inconvenient Truth ». Évidemment, la droite néo-conservatrice n’apprécie pas la hausse de popularité d’Al Gore. On peut logiquement déduire que plus une demeure est grande, plus elle consommera d’énergie. Pensez-vous que Gore (qui est passé à seulement 527 votes de devenir le leader des États-Unis) déménagera dans un condo de 150000$ ? Pas moi. Gore compense sa surconsommation grâce à des dons effectués à une compagnie qui investit dans des formes d’énergie alternatives.
Le « carbon footprint » de Gore est sans pertinence à moi. Les avantages de ses efforts de convaincre le monde du sérieux de la situation sont plus nombreux que n’importe quelles coupures à sa propre trace de carbone pourraient produire. Dans le fond, les changements nécessaires pour sauver l’environnement vont venir seulement des grande entreprises et non pas du consommateur individuel. Ceci ne signifie pas qu’il est inutile d’être respectueux vers l’environnement. L’utilisation de votre influence comme consommateur vert va forcer l’économie dans le bon sens mais le problème ne partira pas jusqu’à ce que notre économie est basée sur des industries non polluant.







