Traule
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Essai routier du Chrysler 300 SRT-8 2012
par Christian Bouthillier & Michael Hill

Fou Rire!
Voilà ce qui a été notre première impression lorsque nous avons enfoncé l’accélérateur jusqu’au fond à bord du 300 SRT8. Avec les années, j’ai eu la chance d’essayer plusieurs types de véhicules, du gros camion capable de tirer 308*000 livres au petit roadster agile, mais peu on réussit à me faire rigoler comme le SRT8 a su le faire. Le 300 SRT8 à peut-être l’air banal de l’extérieur, similaire aux autres 300 équipées de V6 de 292hp que l’on croise régulièrement sur nos routes. Par contre, une fois au volant, on se rend compte immédiatement qu’elle n’a rien de similaire à par son look.

une brute civilisée
Équipé d’un V8 de 6.4 litres produisant à un ahurissant 470hp et 470lb de couple, le 300 se déplace de 0 à 100km/h en 4.4 secondes. Notre version à l’essai était munie de la transmission automatique 5-rapports. Une transmission qui se comporte et se ressent comme celle de la Mercedes-Benz CLS55 AMG, une transmission solide qui change très rapidement de rapport. Si jamais pour quelques raisons que se soit, vous devriez envisager de freiner, les étriers Brembo accompagnés des disques de 14.2 pouces (juste pour vous rappeler qu’en 2012, plusieurs véhicules sont encore équipés de ROUES DE 14 Pouces) peuvent arrêter le véhicule de 100km/h à 0 en seulement 120 pieds, cela est extrêmement impressionnant si on considère que la berline pèse 4,365 libres. Si jamais vous vous le demandiez, la vitesse de pointe du SRT8 est limitée à de 281km/h, soit 73 points d'inaptitude (que nous n’avons bien sûr pas testé sur nos routes). En mode sport, que l’on retrouve dans le menu “contrôles*” de l’écran de bord, les amortisseurs deviennent plus rigides, la direction plus lourde et nerveuse, le moteur rend inactif son système de contrôle des valves afin qu’il reste sur ses 8 cylindres en tout temps. Chrysler on volontairement apaisé le volume du système d’échappement dans le 300 SRT-8 comparativement au Charger SRT-8.

moins gourmand que l'on le croit..
Nous pourrions croire que toute cette performance pourrait mener à une économie d’essence médiocre, mais grâce au système de contrôle des valves d’échappements, un gain de 25% d’économie d’essence est atteint comparativement au modèle précédent. Ce contrôle actif des valves permet au V8 de fonctionner sous seulement 4 cylindres lorsque les performances ne sont pas requises. Mais ne vous inquiétez pas, dès que vous faites signe à l’accélérateur que vous avez besoin d’un léger supplément de puissance, il vous en mettra plein les yeux. Je dois avouer que lors de notre essai, il a été difficile d’obtenir de bons résultats en ce qui concerne l’économie de carburant, mais je dois blâmer nos souliers qui étaient particulièrement pesants et que cette accélération est une véritable drogue! Il est pas absurde d’affirmé que le 300 SRT-8 peu facilement nous offrir une consommation sous la barre des 10L/100km sur route, très économique si l’on considère les 392 pouces/cube du moteur.

Pas le 300 à oncle Larry...
L’intérieur non plus n’est pas resté intact par rapport aux 300 que l’on croise de plus en plus sur nos routes. Chrysler a muni le 300 SRT-8 du même volant multibranche avec “paddle shifters” à l’arrière que tout les véhicules SRT, on retrouve également des commandes pour le “cruise control” adaptatif, le volume, le bluetooth, la reconnaissance vocale et la sélection de médias. Le volant est garni d’une épaisse gaine de cuir, contrairement à l’appliqué de faux-bois en plastique sur les versions adoucies. Les sièges ont aussi été modifiés afin d’offrir un meilleur soutien latéral, pour se faire ils ont été recouverts d’alcantara, les renforts latéraux ont été augmentés, le support lombaire et fessier est également plus sportif que le 300 d’oncle Larry. On peut remercier le suède alcantara pour une grande partie du support, dans des virages plus abrupts le suède s'agrippe à notre linge, contrairement au cuir lisse retrouvé dans la version régulière. Bien que les sièges sont très confortables, offrent un bon support, sont garnis d’un cuir et alcantara de bonne qualité, j’aurais aimé avoir plus d’ajustements et des appuis-têtes inclinables comme on retrouve dans la Dodge Dart. Un appliqué de Carbone véritable a également été ajouté au tableau de bord, une belle touche. Malheureusement, les plastiques sont restés les mêmes que la version normale du 300, ce que je trouve un peu dommage, quoiqu’ils sont tout de même de bonne qualité somme toute. Mais nous parions que l’accélération vous les fera oublier rapidement. Une autre option intéresse selon moi est le toit panoramique qui fait l’ensemble de l’habitacle, cette option rend l’intérieur chaleureux et invitant. Et contrairement à la grande majorité des voitures avec toit panoramique sur la route, le toit dans le 300 est ouvrant. J’ai également aimé le couvre-toit motorisé en forme de toile, très “chic” ! Les sièges avant sont climatisés et chauffants, les sièges arrière eux sont également chauffants.

Super-écran
Au niveau multimédia, le 300 SRT8 surprend. Muni d’un écran tactile de 8 pouces où tous les contrôles s’y retrouvent, le fonctionnement y est facile et intuitif. Nous pouvons y contrôler la température intérieure, la température des sièges et du volant, la radio, la caméra de marche arrière et le système de performance du véhicule qu’on retrouve uniquement sur la version SRT-8. Cette dernière option permet de savoir combien notre véhicule fait sur ¼ de mile, les G éprouvés en accélération, au freinage et en virage, la puissance et le couple disponible à la vitesse actuelle et bien plus encore. Disponible en option, Harman/Kardon offre un système de son muni de 19 haut-parleurs et développe 900 watts, amplement assez pour décoiffer un chauve! Encore, chapeau à Harman/kardon et Chrysler pour avoir développer un système de son de haute fidélité, pas juste une chaine ambiophonique à nous faire explosé les tympans. Moi-même audio-phile, je suis
resté très agréablement surpris en écoutant “Book of Hours de Bozzio Levin Stevens. Le seul point négatif que j’ai été trouvé est le système de navigation, il s’agit d’un système Garmin intégré à l’écran. Bien que ce système est efficace, précis et éprouvé, son look fait désuet & l’acquisition des satellites sont parfois lents. Si nous le comparons à ce que Ford offre présentement, Chrysler a un peu de travail à faire de ce côté.

Avant de redonner les clés
Pour essayé d’en faire un résumé, notre essai du Chrysler 300 V6 il y à 3 semaines fut agréablement surprenante, mais l’essai du 300 SRT-8 fut incroyablement divertissante et excitante. Nous aimons le look épuré et moderne du véhicule, la discrétion des changements apportée à la version SRT-8 tels les jantes, les freins brembo, les pare-chocs et les deux pots d’échappement. À l’intérieur les changements sont aussi discrets, le volant, la garniture de carbone & les sièges sport font l’ensemble des changements apporté à la version SRT-8. Nous aimons le nouveau châssis du 300 tiré de la Classe E de Mercedes qui est grandement plus agile et rigide que l’ancienne génération, la suspension sport, l'adhérence des pneus Eagle F1, la performance des freins, mais surtout, la puissante symphonie du monstrueux moteur HEMI de 6.4L. Nous avons parfois moins aimé le système de navigation Garmin qui semble vieillot, le silence du système d’échappement du 300, certains plastiques qui n’ont pas leur place dans un véhicule de ce prix. Avec un prix d’entré de 49 000$, le 300 SRT-8 est le pinacle de la valeur pour notre argent.
Cliquez ICI pour voir l'album photo complet du Chrysler 300 SRT-8 2012
par Christian Bouthillier & Michael Hill

Fou Rire!
Voilà ce qui a été notre première impression lorsque nous avons enfoncé l’accélérateur jusqu’au fond à bord du 300 SRT8. Avec les années, j’ai eu la chance d’essayer plusieurs types de véhicules, du gros camion capable de tirer 308*000 livres au petit roadster agile, mais peu on réussit à me faire rigoler comme le SRT8 a su le faire. Le 300 SRT8 à peut-être l’air banal de l’extérieur, similaire aux autres 300 équipées de V6 de 292hp que l’on croise régulièrement sur nos routes. Par contre, une fois au volant, on se rend compte immédiatement qu’elle n’a rien de similaire à par son look.

une brute civilisée
Équipé d’un V8 de 6.4 litres produisant à un ahurissant 470hp et 470lb de couple, le 300 se déplace de 0 à 100km/h en 4.4 secondes. Notre version à l’essai était munie de la transmission automatique 5-rapports. Une transmission qui se comporte et se ressent comme celle de la Mercedes-Benz CLS55 AMG, une transmission solide qui change très rapidement de rapport. Si jamais pour quelques raisons que se soit, vous devriez envisager de freiner, les étriers Brembo accompagnés des disques de 14.2 pouces (juste pour vous rappeler qu’en 2012, plusieurs véhicules sont encore équipés de ROUES DE 14 Pouces) peuvent arrêter le véhicule de 100km/h à 0 en seulement 120 pieds, cela est extrêmement impressionnant si on considère que la berline pèse 4,365 libres. Si jamais vous vous le demandiez, la vitesse de pointe du SRT8 est limitée à de 281km/h, soit 73 points d'inaptitude (que nous n’avons bien sûr pas testé sur nos routes). En mode sport, que l’on retrouve dans le menu “contrôles*” de l’écran de bord, les amortisseurs deviennent plus rigides, la direction plus lourde et nerveuse, le moteur rend inactif son système de contrôle des valves afin qu’il reste sur ses 8 cylindres en tout temps. Chrysler on volontairement apaisé le volume du système d’échappement dans le 300 SRT-8 comparativement au Charger SRT-8.

moins gourmand que l'on le croit..
Nous pourrions croire que toute cette performance pourrait mener à une économie d’essence médiocre, mais grâce au système de contrôle des valves d’échappements, un gain de 25% d’économie d’essence est atteint comparativement au modèle précédent. Ce contrôle actif des valves permet au V8 de fonctionner sous seulement 4 cylindres lorsque les performances ne sont pas requises. Mais ne vous inquiétez pas, dès que vous faites signe à l’accélérateur que vous avez besoin d’un léger supplément de puissance, il vous en mettra plein les yeux. Je dois avouer que lors de notre essai, il a été difficile d’obtenir de bons résultats en ce qui concerne l’économie de carburant, mais je dois blâmer nos souliers qui étaient particulièrement pesants et que cette accélération est une véritable drogue! Il est pas absurde d’affirmé que le 300 SRT-8 peu facilement nous offrir une consommation sous la barre des 10L/100km sur route, très économique si l’on considère les 392 pouces/cube du moteur.

Pas le 300 à oncle Larry...
L’intérieur non plus n’est pas resté intact par rapport aux 300 que l’on croise de plus en plus sur nos routes. Chrysler a muni le 300 SRT-8 du même volant multibranche avec “paddle shifters” à l’arrière que tout les véhicules SRT, on retrouve également des commandes pour le “cruise control” adaptatif, le volume, le bluetooth, la reconnaissance vocale et la sélection de médias. Le volant est garni d’une épaisse gaine de cuir, contrairement à l’appliqué de faux-bois en plastique sur les versions adoucies. Les sièges ont aussi été modifiés afin d’offrir un meilleur soutien latéral, pour se faire ils ont été recouverts d’alcantara, les renforts latéraux ont été augmentés, le support lombaire et fessier est également plus sportif que le 300 d’oncle Larry. On peut remercier le suède alcantara pour une grande partie du support, dans des virages plus abrupts le suède s'agrippe à notre linge, contrairement au cuir lisse retrouvé dans la version régulière. Bien que les sièges sont très confortables, offrent un bon support, sont garnis d’un cuir et alcantara de bonne qualité, j’aurais aimé avoir plus d’ajustements et des appuis-têtes inclinables comme on retrouve dans la Dodge Dart. Un appliqué de Carbone véritable a également été ajouté au tableau de bord, une belle touche. Malheureusement, les plastiques sont restés les mêmes que la version normale du 300, ce que je trouve un peu dommage, quoiqu’ils sont tout de même de bonne qualité somme toute. Mais nous parions que l’accélération vous les fera oublier rapidement. Une autre option intéresse selon moi est le toit panoramique qui fait l’ensemble de l’habitacle, cette option rend l’intérieur chaleureux et invitant. Et contrairement à la grande majorité des voitures avec toit panoramique sur la route, le toit dans le 300 est ouvrant. J’ai également aimé le couvre-toit motorisé en forme de toile, très “chic” ! Les sièges avant sont climatisés et chauffants, les sièges arrière eux sont également chauffants.

Super-écran
Au niveau multimédia, le 300 SRT8 surprend. Muni d’un écran tactile de 8 pouces où tous les contrôles s’y retrouvent, le fonctionnement y est facile et intuitif. Nous pouvons y contrôler la température intérieure, la température des sièges et du volant, la radio, la caméra de marche arrière et le système de performance du véhicule qu’on retrouve uniquement sur la version SRT-8. Cette dernière option permet de savoir combien notre véhicule fait sur ¼ de mile, les G éprouvés en accélération, au freinage et en virage, la puissance et le couple disponible à la vitesse actuelle et bien plus encore. Disponible en option, Harman/Kardon offre un système de son muni de 19 haut-parleurs et développe 900 watts, amplement assez pour décoiffer un chauve! Encore, chapeau à Harman/kardon et Chrysler pour avoir développer un système de son de haute fidélité, pas juste une chaine ambiophonique à nous faire explosé les tympans. Moi-même audio-phile, je suis
resté très agréablement surpris en écoutant “Book of Hours de Bozzio Levin Stevens. Le seul point négatif que j’ai été trouvé est le système de navigation, il s’agit d’un système Garmin intégré à l’écran. Bien que ce système est efficace, précis et éprouvé, son look fait désuet & l’acquisition des satellites sont parfois lents. Si nous le comparons à ce que Ford offre présentement, Chrysler a un peu de travail à faire de ce côté.

Avant de redonner les clés
Pour essayé d’en faire un résumé, notre essai du Chrysler 300 V6 il y à 3 semaines fut agréablement surprenante, mais l’essai du 300 SRT-8 fut incroyablement divertissante et excitante. Nous aimons le look épuré et moderne du véhicule, la discrétion des changements apportée à la version SRT-8 tels les jantes, les freins brembo, les pare-chocs et les deux pots d’échappement. À l’intérieur les changements sont aussi discrets, le volant, la garniture de carbone & les sièges sport font l’ensemble des changements apporté à la version SRT-8. Nous aimons le nouveau châssis du 300 tiré de la Classe E de Mercedes qui est grandement plus agile et rigide que l’ancienne génération, la suspension sport, l'adhérence des pneus Eagle F1, la performance des freins, mais surtout, la puissante symphonie du monstrueux moteur HEMI de 6.4L. Nous avons parfois moins aimé le système de navigation Garmin qui semble vieillot, le silence du système d’échappement du 300, certains plastiques qui n’ont pas leur place dans un véhicule de ce prix. Avec un prix d’entré de 49 000$, le 300 SRT-8 est le pinacle de la valeur pour notre argent.
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